La science secrète cachée derrière les drapeaux des nations

Toute nation possède son propre drapeau et le hisse aux yeux de tous pour affirmer et proclamer certaines valeurs, parfois même profondément négatives. Sous cette bannière, se réunit tout un peuple avec une culture particulière, un climat social, une façon d’être au monde : c’est un point de ralliement, une concentration de forces, un véritable talisman.

Les talismans (objets dits « magiques », par leur influence bénéfique ou négative) sont beaucoup plus répandus et communs que ce que l’on croit, même dans notre civilisation occidentale.
Un simple objet de famille ou la photo d’un être cher sont porteurs d’un rayonnement, une aura qui agit avec plus ou moins de force, suivant l’importance et le soutien qui sont donnés à la personne ou à l’entité collective qui se tient derrière l’objet.
D’autre part, la puissance mais aussi la nature des influences générées par un talisman, varient suivant les symboles qui le constituent et le message qu’ils renferment.

Ainsi, derrière chaque drapeau national, se tient l’entité collective d’un peuple, avec toutes les valeurs morales, éthiques ou religieuses qui lui sont propres.
Les couleurs de ce drapeau, les symboles qu’il manifeste, tout cela est porteur d’un message, d’une force collective magique (dans le sens qu’elle agit et a une influence sur l’individu et la communauté) qui agit plus ou moins sur chacun des membres de ce peuple…
Mais en sommes-nous vraiment conscients ?

Les lois du monde invisible

Si un sondage était réalisé pour demander aux français s’ils connaissent le message caché derrière leur drapeau –profondément lié à la révolution française- nous serions surpris de voir à quel point les hommes vivent dans l’inconscience des influences qui dirigent leur vie.

Car la vie est ainsi faite : l’homme est assimilé et compté comme responsable des actes –positifs et négatifs- commis par la communauté dont il fait partie, que ce soit par hérédité (la famille et ses croyances mais aussi la nation d’origine) ou par conviction personnelle (une association, un parti politique, une religion, etc).

L’homme dira : « mais je ne suis pas responsable des fautes commises par les représentants du peuple dans lequel je suis né –ou auquel je me suis rattaché » ; ou encore : « mais je n’ai aucune affinité avec ma nation d’origine. »
Mais la sagesse répondra : ceux qui ont élu Adolf Hitler au suffrage universel ont dit la même chose après le génocide du peuple juif perpétré par les nazis. Il n’empêche qu’indirectement, par leur inconscience, ils ont participé activement à ce génocide.

Mais il existe une autre forme de vote, plus subtil, plus sournois, que ne prend d’ailleurs pas en compte la justice des hommes –qui n’est pas celle du monde divin. Ainsi en est-il des millions d’êtres humains qui, bien avant que ce génocide n’ait eu lieu, ne faisaient qu’émettre de « simples » pensées et paroles négatives à l’encontre des juifs.

Ce que les hommes ne savent pas, c’est que le monde invisible (qui détermine notre destinée suivant nos actes) jugera de la même façon celui qui commet l’acte criminel que le lâche qui n’a fait que penser et parler sans pour autant passer à l’action.
Car l’acte criminel (dans le sens de : provoquant un mal quelconque sans qu’il n’y est pour autant de mort physique) n’est que la résultante, l’aboutissement concret de processus invisibles qui ont eu lieu bien avant, dans le monde aurique.

Et il en est de même pour n’importe quel acte de notre vie quotidienne ; nous sommes en permanence reliés et co-participant à la création de mondes et de mondes, au sein du monde aurique.

Les secrets du monde aurique

Ce monde aurique est tout aussi réel que le monde physique ; il a sa géographie, avec ses propres frontières, bien délimitées… Sauf qu’il s’agit dans ce monde, de régions de la pensée, des concepts et croyances humaines. Ces régions, invisibles aux yeux physiques, sont parfaitement réelles et concrètes aux yeux de la pensée clairvoyante et constituent ce que les spiritualistes appellent les égrégores.

Chacun d’entre eux est formé et tissé – plus ou moins consciemment- par toutes les pensées, paroles et désirs de même nature ; ces derniers s’amalgament alors par affinité et grandissent jusqu’à apparaître à travers des actes et organisations humaines.

Mais le temps étant « dilué » dans le monde aurique, les conséquences des pensées et paroles émises peuvent survenir seulement des mois voire des années ou même des siècles après…
Cela dépend à la fois du nombre d’individus qui pensent de la même façon, de la fréquence et de l’intensité des pensées et paroles émises.

Ainsi, le génocide du peuple juif fut le fruit mûri –ou plutôt pourri- d’un antisémitisme activé lentement mais sûrement depuis des siècles et des millénaires par des êtres inconscients, des « bons citoyens », soi-disant des « gens biens ».

Néanmoins, ils ont participé sans le savoir à distiller et à multiplier un poison mortel dans l’âme de l’humanité et de la terre et en sont tenus responsables devant les juges des âmes (les fameux « seigneurs du destin » dont parle la kabbale, les 24 vieillards de l’Apocalypse), qui se tiennent de l’autre côté du voile de la mort. Le prix à payer sera (et l’est déjà sûrement pour beaucoup) de grandes souffrances à venir, dans leur prochaine vie.

Le trésor de la conscience et la Nation Essénienne

Ainsi, la conscience n’est pas une histoire de fausse morale mais bien le trésor de l’homme qui seul peut le préserver de la mauvaise destinée, de la fatalité et des souffrances inutiles. La sagesse essénienne dit : « un pas accompli avec conscience et amour égal neuf de moins dans la souffrance. »

Telle est la véritable économie, lorsque tu ne perds rien mais gagnes toujours un peu plus en dépensant de moins en moins. Un autre proverbe essénien complète et éclaire le précédent : « plus c’est facile, plus c’est difficile ; plus c’est difficile, plus c’est facile »… La conscience est toujours gagnante, même au prix de grands sacrifices et d’efforts intenses.

Tel est un des nombreux messages du drapeau de la Nation Essénienne. Car si les Esséniens se dressent aujourd’hui, s’assemblent en nation et hissent leur propre drapeau, ce n’est pas pour diviser encore un peu plus l’humanité.

Les Esséniens veulent simplement avoir le droit d’exister comme un organisme autonome avec sa propre culture et façon d’être au monde, d’une manière reconnue et officielle.
A travers cet acte décisif, ils veulent aussi offrir la possibilité à tous ceux qui éveillent leur conscience de sortir de l’influence de plus en plus sectaire et irrespectueuse des nations dirigeantes envers la terre et la mémoire des ancêtres glorieux de l’humanité qui lui ont ouvert le chemin de l’ennoblissement de l’âme et la dignité d’agir comme de véritables êtres humains… Et pas comme des bio-machines !

Le drapeau de la Nation Essénienne, un appel à l’unité

A l’heure où l’inconscience est reine des consciences, les Esséniens hissent avec ardeur et détermination l’étendard de l’éveil et de l’action et lancent un appel à l’unité entre les hommes éveillés et tous les règnes d’existence de la Création.
Leur drapeau est une merveille de poésie, un véritable hymne à la vie et au bonheur partagé, un chant de grâce et de dévotion à la beauté des mondes supérieurs, aux Anges, aux Archanges et aux Dieux de la Lumière sans fin.

La ménorah (VOIR CHAPITRE SUIVANT) qui se tient au cœur du drapeau de la Nation Essénienne montre que les Esséniens ne veulent pas être prisonniers du seul monde des hommes, complètement coupé de la réalité et de la présence protectrice de la Mère ainsi que de l’intelligence supérieure du Père.
La ménorah est la représentation symbolique du plus haut idéal que l’humanité puisse contempler et réaliser. En effet, elle est le symbole parfait de l’unité vivante de la vie dans toutes ses manifestations, dans toutes ses voix réunies, de la pierre jusqu’aux Dieux.

La ménorah et l’alliance des mondes

A travers leur drapeau, signe de leur renaissance en tant que peuple et nation à part entière, les Esséniens peuvent enfin révéler au monde entier leur volonté intemporelle, leur identité profonde, leur raison d’être depuis le commencement des temps : faire vivre sur la terre l’Alliance de Lumière entre tous les règnes de la Création du Père et de la Mère et inviter tous les hommes et femmes qui s’éveillent à participer à cette célébration de la vie, à cette communion universelle, dans la joie et le bonheur partagé, pour le bien et la guérison de tous les êtres.
C’est pourquoi les Esséniens ont de tous temps été appelés les thérapeutes, dans tous les peuples et à toutes les époques.

C’est la mission même de l’homme qui est révélée à travers l’antique symbole de la ménorah, qui représente la hiérarchie des sept règnes de la Création. Dans cette hiérarchie et sur la ménorah, l’homme est la branche centrale, l’intermédiaire qui doit unir les trois règnes visibles de la Mère (minéraux, végétaux, animaux) et les trois règnes invisibles du Père (Anges, Archanges, Dieux).

La Nation Essénienne a déjà réussi à rétablir l’alliance avec tous les règnes, sauf les Dieux qui sont la prochaine étape, la marche suivante qu’elle doit monter, l’exploit qu’elle doit accomplir. Nous parlons d’exploit car cela ne s’est plus produit pour un peuple depuis presque 5000 ans, au temps de la glorieuse Egypte des Pharaons Fils du Soleil.
Individuellement, certains Maîtres et représentants de la Nation Essénienne y sont parvenus mais ils sont extrêmement rares. Le dernier en date est le grand Mani, au 3ème siècle après JC et avant lui le Maître Jésus.

La Ronde des Archanges et le Nom de Dieu sanctifié, dans l’homme et dans la nature

Les quatre couleurs qui entourent la ménorah sur le drapeau de la Nation Essénienne représentent la Ronde des Archanges, c’est-à-dire les quatre saisons divinisées par l’alliance renouvelée des Esséniens avec les quatre Archanges.
Ces derniers sont les quatre intelligences cosmiques qui ont créé la structure de Lumière parfaite de l’univers, sa charpente visible et invisible.

L’univers (la terre y étant inclue), l’homme et le monde divin (qui forment la tri-unité ou la trinité des mondes), sont tous construits suivant le chiffre 4, d’où les douze constellations du zodiaque et les douze mois de l’année, soit trois multiplié par quatre.

Pour réaliser la Ronde des Archanges en lui et sortir ainsi du monde et de l’influence de l’usurpateur, l’Essénien doit reformer ses quatre corps lors d’une initiation de quatre lunes en immersion totale dans la nature afin de les reconnecter avec la Mère et ses quatre Anges : l’Ange de la terre, l’Ange de l’eau, l’Ange de l’air et l’Ange du feu.Ainsi, l’homme peut de nouveau vivre dans l’harmonie et l’intelligence divine omniprésente des quatre grands Archanges qui sanctifient le Nom de Dieu, dans l’univers, dans l’homme et la nature vivante…